Pas de transformation numérique sans une solide infrastructure TI

24 janvier 2020

L’industrie 4.0, c’est le sujet de l’heure. Partout, les organisations de toutes tailles entrevoient le potentiel immense de l’intelligence artificielle, de l’Internet des objets, de l’apprentissage automatique (machine learning), de la robotique…

En revanche, dans ce grand brassage d’idées neuves, on a tendance à sous-estimer un élément pourtant central de toute transformation numérique : l’infrastructure TI.

Étape 1 : des fondations solides
2 billions de dollars. Dans le monde, c’est la somme des investissements que les entreprises feront en 2022 pour opérer leur transformation numérique, prévoit la firme de recherche IDC. Actuellement, au Canada, 54 % des grands manufacturiers ont une stratégie numérique, toujours selon IDC, contre un peu plus du tiers des entreprises de taille moyenne.

Si les plus petites organisations sont encore en mode rattrapage, le train est tout de même en marche : les nouvelles technologies continueront d’ouvrir la porte à l’émergence de modèles d’affaires inédits, à de nouvelles façons de produire, de livrer, de travailler, de créer…

« Mais la transformation numérique ouvre aussi la porte à toutes sortes d’autres choses : des failles de sécurité, du stockage mal géré, un réseau pas assez fiable, etc. », souligne le président du fournisseur de solutions TI de quatrième génération Micro Logic, Stéphane Garneau.

Pour lui, les questions liées à l’infrastructure TI devraient donc être abordées « au début, soit au même moment où l’on a une vision pour amorcer un virage numérique ». En somme, toute transformation numérique devrait pouvoir s’appuyer sur des fondations solides.

Ça se comprend. Si l’ensemble des activités de l’entreprise se retrouve dans le nuage, on a besoin d’un réseau fiable; chaque panne de réseau pouvant occasionner des pertes financières importantes.

Et, pour gérer des mégadonnées, il faut se doter d’une capacité de stockage conséquente, qui pourra facilement évoluer en fonction des besoins de l’entreprise.

Bien entendu, si des systèmes basés sur l’intelligence artificielle sont déployés pour permettre à l’entreprise de transformer ses données en avantages concurrentiels… il faut prévoir des serveurs puissants.

Désormais, ces trois composantes d’une l’infrastructure TI (stockage, réseau, puissance de traitement) se retrouvent de plus en plus intégrées et consolidées, dans un modèle dit « hyperconvergent ». Une tendance à laquelle vient s’ajouter la virtualisation étendue permettant de passer d’une infrastructure traditionnelle à une infrastructure définie par logiciel.

Pour une saine gouvernance des données
Les différentes dimensions de l’infrastructure TI méritent une attention particulière lorsqu’on caresse l’ambition de révolutionner son industrie en misant sur les nouvelles technologies.

« Mais la dimension de la sécurité est clairement la plus importante, relève Stéphane Garneau. Elle se retrouve partout, du stockage à la réseautique en passant par l’accès aux données. C’est une dimension encore négligée par les entreprises, en partie parce qu’il s’agit d’un enjeu complexe, qu’elles comprennent mal. »

Le président de Micro Logic en a fait l’expérience : lorsqu’il demande à ses clients s’ils croient que leur infrastructure TI est sécuritaire, la plupart soutiennent que c’est le cas. « Mais le risque zéro n’existe pas, rappelle Stéphane Garneau. Si un fournisseur de services de cybersécurité garantissait une sécurité à 100 %, il se ferait rapidement attaquer par tous les pirates informatiques de la planète ! »

D’autant plus que les techniques des pirates se raffinent : certains virus modernes peuvent être en dormance dans un système pendant un an avant d’éclore. Par ailleurs, comment bien protéger ses données quand les employés peuvent accéder aux plateformes en ligne de l’entreprise à partir de leurs appareils personnels ?

Selon Stéphane Garneau, prendre une « photo » précise des enjeux de sécurité liés à son entreprise est un bon départ : quelles données personnelles sont stockées, qui a accès à ces données, comment sont-elles protégées ? « C’est le point de départ d’une saine gouvernance des données, et c’est déjà un chantier que bien des entreprises n’ont pas encore entamé. »

Des TI axées sur le cœur des affaires
Engager son entreprise dans un processus de transformation numérique est un projet complexe qui mobilisera tous les cerveaux disponibles… y compris ceux des experts TI internes.

Aussi, dans bien des PME, alors que les départements TI étaient jusqu’ici responsables de la maintenance des serveurs ou du réseau, ces rôles liés à la « quincaillerie » sont de plus en plus confiés à de tierces parties : des fournisseurs externes ou des solutions informatiques « en tant que service » (SaaS, IaaS, etc.).

« L’infogérance devrait devenir la norme en ce qui concerne la gestion des infrastructures TI, croit Stéphane Garneau. Quant aux départements TI internes, on leur demandera de jouer un rôle plus stratégique, de trouver des solutions pour réaliser la transformation numérique, en lien avec la vision et la réalité de l’entreprise. »

En d’autres mots, nous entrons dans une ère où les responsables TI auront une place autour de la table : celle où se dessinera l’avenir de l’entreprise…

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